Dans les trois châteaux de Rappoltstein vécurent autrefois trois sœurs, chacune habitant l’un d’eux. Chaque soir, elles se disaient adieu au son d’un cor de chasse, et de la même manière elles se saluaient tous les matins.
L’une d’elles, dit-on, portait toujours de somptueux vêtements et était fort vaine. On la voit encore souvent, dans le château le plus élevé — Hoh-Rappoltstein, aujourd’hui le Haut-Ribeaupierre — debout devant un grand miroir accroché au mur, occupée à se parer comme pour une fête.


